Avec la sortie de The Elder Scrolls V: Skyrim, les commentaires élogieux pleuvent sur le studio Bethesda. Ils semblent avoir encore une fois livré un produit mieux fini que les précédents, bien que présentant encore quelques scories. Les fans hurlent à la lune, clament à qui veut l’entendre ou à qui ne le veut pas que le nouvel opus de la série phare du RPG à l’occidentale est un chef d’œuvre. Et moi d’enrager, ne pouvant mettre la main sur une console et un exemplaire du jeu. Je ne puis donc vous offrir une critique éclairée des chroniques de Bordeciel. À la place, pour rester d’actualité, je vous propose un petit retour en arrière sur ma découverte de la série. Au cœur de ce parcours initiatique, l’épisode qui permit à The Elder Scrolls de revendiquer sa place parmi les blockbusters vidéo-ludiques, en attirant enfin l’attention du public mainstream. Bienvenu dans l’univers envoûtant de The Elder Scrolls III: Morrowind.
