La critique est aisée. Le net nous le prouve sans cesse, la majorité des articles et des sites entiers se dédiant à la démolition du travail d’autrui. Étant moi-même enclin à une agressivité disproportionnée et à la méchanceté la plus crasse, j’ai décidé de concentrer toutes mes énergies positives dans l’écriture d’une série d’articles consacrée à des choses que je trouve honnêtement géniales. Elles ne changeront sans doute pas votre vie, elles ne sont peut être même pas spécialement originales, mais elles ont éclairé ma vie un moment, parfois dans des jours difficiles. Bienvenue en un pays tout rose tout brillant tout beau, où les trucs cools peuvent s’ébattre en liberté. Au menu, une entrée sacrément copieuse.

Durant les cinq années ayant suivi ma première lecture d’un album de Transmetropolitan, j’ai écrit plus d’un article au sujet de cette série, sur de multiples supports et parfois dans des langues que je ne comprends qu’à peine. Il s’agit d’un des rares comic books dont je me considère un véritable fan. Évidemment, en bon fanboy décérébré, je cherche à partager ma passion avec un maximum de personnes. Je l’avoue donc d’emblée : je suis totalement subjectif et partial quant il s’agit de Transmetropolitan, et je ne pourrais pas même en produire l’ombre d’une critique objective si ma vie en dépendait. Coup de bol, cette attitude est au cœur de cette œuvre moche, méchante et en manque.